de Andrew Niccol, 2015, ** Bons points : des acteurs relativement solides (January Jones a quand même un peu de mal dans certaines scènes), une réalisation sobre tendant au réalisme,
de Takashi Yamazaki, 2013, ** À la mort de sa grand-mère, un jeune homme apprend que son vrai grand-père n’était pas celui qu’il a connu, mais un pilote de
WTF de Philippe DeGuere, 1998 Petites annonces : Tu fais 1,90 m, tu te prends pour un beau brun ténébreux, tu as une ceinture jaune de capoeira, tu sais faire
bousasse gluante de David Rich, 1979 Vous connaissez la malédiction des numéros pairs ? Ça arrive parfois dans certaines séries de films, où le premier fait l’objet d’un certain soin,
de Jerry Jameson, 1977, *** Le film-catastrophe classique repose généralement sur une unité d’action. On suit quelques personnages centraux, dont on observe les actions à partir des prémices d’une
nanar de Jack Smight, 1974 Les mauvaises langues disent que Y a‑t-il un pilote dans l’avion ? est une parodie d’Airport, mais c’est faux. En réalité, c’est une parodie
de George Seaton, 1970, **** (par gentillesse) Un Boeing 707, c’est gros. Du coup, quand un pilote coupe un peu serré pour prendre un taxiway et « tanke » son
de Jack Orman, 2011, ** En 1963, le voyage long-courrier était en plein essor : Pan American World Airways, premier client du Boeing 707, desservait quotidiennement des destinations aussi exotiques
de Marc Fafard, 2013, * La stéréoscopie, ça demande une bonne maîtrise technique de certains paramètres. En plus du classique duo mise au point — profondeur de champ, vieux
de Steven Spielberg, 1989, *** Difficile dans le monde du cinéma d’être à la fois passionné d’aviation (et plus particulièrement de bombardiers d’eau) et allergique aux excès de guimauve.