À bout portant

de Fred Cavayé, 2010, ***

Un bon polar français à l’ancienne, avec l’ombre de Giovanni et de Melville au-dessus de la tête. Efficace, conforme aux attentes, réalisation sans temps mort et acteurs imposants et irréprochables, musique un peu lourde mais globalement peu de reproches : juste un happy end à la con que l’on peut heureusement ignorer — y’aurait un « cut » bien plus efficace en coupant juste après l’arrivée de Samuel à l’hôpital [spoiler].