Summer wars

de Mamoru Hosoda, 2009, **

L’idée — dans un Second life géant où même les chefs d’États ont un compte, pira­ter quelques-uns d’entre eux per­met de contrô­ler des élé­ments élec­tro­niques de la vraie vie — n’est pas mau­vaise. Mais fran­che­ment, le trai­te­ment est tel­le­ment peu ori­gi­nal et tel­le­ment pré­vi­sible que, fina­le­ment, c’est la rela­tion entre Kenji, jeune geek timide qui sera le héros prin­ci­pal, et Natsuki, jeune connasse sans cœur qui se sert de lui sans ver­gogne, qui en devient la par­tie inté­res­sante.

Du coup, ben, boaf, quoi.