Antichrist

de Lars von Trier, 2009, O

Voilà qui me pose un pro­blème ori­gi­nal. Il n’y a en effet que deux situa­tions pos­sibles :

  • Antichrist est un chef-d’œuvre sym­bo­lique dont la por­tée sous-enten­due m’a échap­pé ;
  • Antichrist est une sombre merde dépour­vue de scé­na­rio, fil­mée par un épi­lep­tique en pleine crise et dont le réa­li­sa­teur tente de com­pen­ser l’insondable nul­li­té en pas­sant toutes les vingt minutes une scène de cul cen­sée réveiller le spec­ta­teur som­no­lant.

J’ai ten­dance à pen­cher pour la deuxième solu­tion.

NB : ce site n’existait pas à l’époque, mais ce com­men­taire s’applique éga­le­ment mer­veilleu­se­ment bien au Ken park de Larry Clark et Edward Lachman.