White House down

de Roland Emmerich, 2013, *

Roland n’a jamais fait dans la finesse. Mais là, c’est dif­fi­cile de faire plus bour­ré de bons sen­ti­ments gui­mau­vi­neux, de patrio­tisme obtus, de grosse bas­ton qui suinte et de cli­chés écu­lés qui tentent de se faire oublier der­rière une façade pseu­do-arty.

Alors bon, c’est pas tota­le­ment nul parce que le mon­tage est bon et les effets spé­ciaux réus­sis, mais c’est quand même très loin d’être recom­man­dable.

Au pas­sage, si quelqu’un veut me dire pour­quoi Black Hawk down, qui parle d’un UH-60 Black Hawk abat­tu, devient La chute du fau­con noir alors que White House down, qui parle de la chute de la Maison-Blanche, reste White House down, je suis curieux d’entendre son expli­ca­tion. (Oui, je sais que La chute de la Maison Blanche est déjà le titre fran­çais d’un autre film, Olympus has fal­len. Et alors ? Ça serait pas la pre­mière homo­ny­mie au ciné­ma, si ?)