Nowhere boy

de Sam Taylor-Wood, 2009, ***

(Un peu de musique pour accompagner la lecture.)

Évocation de la fin de l’adolescence de John Lennon, période où il est gardé par sa tante autoritaire, voit beaucoup sa folâtre de mère, découvre le rock’n’roll et se rend compte que c’est un moyen plus efficace que les bagarres pour se faire remarquer et draguer de filles.

Bon, c’est une interprétation assez libre, étonnamment peu musicale, et souvent un peu molle. Restent quelques bons moments (la rencontre entre Lennon et McCartney), de belles performances d’acteurs (Scott Thomas absolument impeccable, Sangster royal dans le genre narquois un peu petit-bourgeois), et un scénario léché à défaut d’être totalement historique : dans l’ensemble, ça tient bien la route et c’est plutôt agréable.