Be bad !

de Miguel Arteta, 2008, ***

L’histoire clas­sique d’un jeune cré­tin coin­cé qui tombe sur une blonde. Pour la retrou­ver, seule solu­tion : deve­nir vilain pour que sa mère l’éjecte du domi­cile fami­lial.

C’est par­fois drôle, sou­vent lourd, par­fois vain, sou­vent aus­si par­ti­cu­liè­re­ment élé­gant avec une sorte de roman­tisme désuet qui filtre à tra­vers le film — Gide et Gainsbourg flottent au-des­sus du script…

C’est infi­ni­ment meilleur qu’un American pie, c’est même la bonne sur­prise du jour, mais ça n’est pas non plus un chef-d’œuvre.

(NB : quoique le titre soit en anglais, il ne s’agit pas du titre ori­gi­nal : les auteurs ont bap­ti­sé leur bébé Youth in revolt, les tra­duc­teurs se sont sen­tis obli­gés de faire quelque chose pour jus­ti­fier leur salaire mais n’avaient pas envie de trou­ver un titre fran­çais.)