Daybreakers

de Michael et Peter Spierig, 2009, ***

Après Twilight, déci­dé­ment réfé­rence du jour, voi­ci un nou­veau film sur les vam­pires végé­ta­riens. Différence tout de même : celui-ci est réa­liste. Les végé­ta­riens ne bossent pas sur du sang de sub­sti­tu­tion parce que les humains sont des ani­maux trop mignons qui ont aus­si le droit de vivre, mais parce que c’est une espèce en voie de dis­pa­ri­tion et que la famine guette.

Sorti de ça, c’est extrê­me­ment pré­vi­sible, très clas­sique, et c’est un film d’aventures à la recherche d’un anti­dote assez ordi­naire — un peu comme un Terminator : Renaissance, moins mar­rant que Resident evil¹, très très loin de l’admirable Je suis une légende.

¹ qui n’a aucun rap­port avec le GF1 ou le NX10.
(Jeu de mots ultra-geek pho­to mul­ti­lingue, cer­tains anglo­phones ayant déci­dé d’appeler ces appa­reils EVIL pour « elec­tro­nic view, inter­chan­geable lens ».)