King Kong

de Peter Jackson, 2005, * (en étant gen­til)

Je me rends compte que j’ai jamais tou­ché un mot de ce petit truc que Peter a fait après Le sei­gneur des anneaux, et qui lui a valu de redé­grin­go­ler d’un coup bien pro­fond dans mon estime, un peu comme si Stanley Kubrick avait fait Eyes wide shut¹.

Pourquoi j’y pense aujourd’hui ?

Parce que j’ai acci­den­tel­le­ment décou­vert Maliki récem­ment, que c’est vache­ment bien, tout ça. Et qu’à pro­pos de King Kong, je sau­rais pas mieux dire que ce qu’elle en a fait. ^_^

Dans un monde idéal, j’aurais la patience de des­si­ner et faire des ani­ma­tions, moi aus­si.

¹ On me souffle que ce serait le cas. Point n’y crois-je, ce ne peut être qu’une légende urbaine sans fon­de­ment.