The limits of control

de Jim Jarmusch, 2009, O

Faire une film réso­lu­ment sans queue ni tête, c’est pas à la por­tée de tout le monde. Mais là, ça y est : Jim Jarmusch a fait son Mulholland drive. Maintenant, il peut retour­ner faire des films.

(Sévère ? Non, ça me fait juste mal au cul que le réa­li­sa­teur de Broken flo­wers et Ghost dog se soit four­voyé dans un court-métrage contem­pla­tif de dix minutes qui tourne en boucle pen­dant deux heures sans jamais aller nulle part.)