de Walter Hill, 2012, *** Si ça représente l’évolution de la philosophie occidentale, on est mal barrés. En revanche, si ça représente un polar bien bourrin et pas trop lourd
de John Moore, 2013, *** John McLane. Flic blasé et misanthrope, mais consciencieux et efficace, doué pour se retrouver par hasard au milieu d’opérations terroristes alors qu’il vient juste
de Robert Zemeckis, 2012, *** Peut-on être un héros véritable et, en même temps, un ivrogne invétéré ? Y compris dans un métier où les psychotropes sont très, très mal vus ?
de Sergio Corbucci, 1967, *** Tout le monde connaît Sergio Leone. S’il a éclipsé toute une génération de réalisateurs italiens, c’est oublier que d’autres que lui ont participé à
de Kathryn Bigelow, 2012, *** Trois ans après l’acclamé Démineurs, Kathryn Bigelow revient avec un film particulièrement ambitieux : suivre la remontée de la CIA dans l’organigramme d’Al-Qaida, jusqu’à localiser
de DeAnn Heline et Eileen Heisler, depuis 2009, *** Un père irrémédiablement franc, incapable de mentir et toujours stoïque sauf lorsqu’on parle sports ; une mère hystérique, nerveuse et fatiguée ;
de Peter Jackson, 2012, *** Les hobbits sont petits, discrets, ils savent se faufiler le pied léger et passer inaperçus, et les dragons ne connaissent pas leur odeur. Donc,
de Patrick Mille, 2011, *** L’histoire ordinaire d’une grossesse ordinaire et d’un cancer ordinaire dans une famille post-soixante-huitarde ordinaire. Pas toujours génial, notamment par la faute d’un manque flagrant
de Sam Mendes, 2012, *** Du meilleur au moins bon : photo superbe, Javier Bardem excellent, DB5 indémodable, scénario convenu (mais bourré de clins d’œil aux précédents Bond), absurdités présentes,
de Tony Gilroy, 2012, *** Le bon point : une très belle mise en bouche, une excellente première heure avec un très bon équilibre entre politique-fiction, action, thriller et les