de Katsuhiro Ōtomo, 1988, ** Kaori n’a pas de bol. Bon, bien sûr, comme toutes les lycéennes, on pourra dire qu’elle aurait dû se méfier des bōsōzokus eu lieu de
de Tetsurō Araki, Takeshi Obata et Tsugumi Ōba, 2006–2007, * Pour tuer quelqu’un, les dieux de la mort notent son nom dans un carnet. De temps en temps,
de Yoshio Takeuchi et Kenji Kodama d’après Tsukasa Hōjō, 1983–1986, *** Les madeleines ne se dévorent pas toujours dans l’ordre. Alors que j’ai revu tous les Nicky Larson
de Noriko Ozaki et Seiji Kishi d’après Yūsei Matsui, 2015–2016, **** Nous sommes une classe d’assassins. Notre cible : le professeur. Les élèves de 3e E du collège de
de Roland Emmerich, 2019, * Le saviez-vous ? Les avions américains, en 42, c’était de la merde. Enfin, ceux de la marine, je veux dire. Les Mitchell de la force
de Hirokazu Koreeda, 2018, **** C’est une famille pauvre, qui habite une petite maison traditionnelle en banlieue, au milieu des immeubles d’appartements. S’y entassent une grand-mère, un couple, une
de Mamoru Hosoda, 2018, **** Quatre ans, c’est le mauvais âge pour avoir une petite sœur : on se souvient bien de l’époque où on monopolisait l’amour de ses parents,
de Naoko Yamada, 2018, **** 苛め. Ça se prononce « ijime » et c’est un véritable facteur de cohésion sociale : vous prenez quelqu’un et vous en faites le souffre-douleur du groupe.
de Hiromasa Yonebayashi, 2017, **** Vous connaissez Yonebayashi. Vous savez, quand les studios Ghibli cherchaient un héritier à Hayao Miyazaki / remplaçant au regretté Yoshifumi Kondō, ils ont testé
d’Akiyuki Shinbō et Nobuyuki Takeuchi, 2017, ** « Et si j’avais gagné cette course ? » C’est la question que Norimichi pose au destin après que Nazuna lui avoue que, deux secondes