Alerte à Malibu
de Michael Berk, Douglas Schwartz et Gregory Bonnan, 1989–2003, *** à noyade garantie
C’était il y a une trentaine d’années. J’étais au collège et, de temps en temps, je faisais un effort pour m’intéresser à ce que regardaient mes camarades (alors qu’il y avait Le prince de Bel-Air et JAG, qui avait besoin d’autre chose ?). Et donc, un beau jour, un collègue m’a parlé de Alerte à Malibu, qui était trop bien avec des actrices trop belles et le gars de K2000 et de l’humour et de l’action et Pamela Denise Anderson elle est vraiment trop belle tout ça. J’en ai donc regardé un épisode. Et c’était nul, avec un sauvetage en jet-ski ridicule de quelqu’un qui n’avait aucune raison de se noyer, des clips musicaux composés de ralentis interminables en plein milieu de l’épisode, et les actrices avaient des seins énormes et flasques qui faisaient pas envie, et Pamela était mignonne mais y’avait trois filles plus jolies qu’elle rien que dans ma classe.
Donc j’ai jamais re-regardé un épisode, je suis retourné à JAG, et un peu plus tard Stargate SG‑1 est arrivé, et Amanda Tapping, ça, c’était une vraie actrice trop belle (et les scénarios étaient bons). Bref.
Trente ans ont passé. Seth Gordon a fait une adaptation/reprise/parodie d’Alerte à Malibu. Et la série d’origine, curieusement, semble toujours avoir un statut culte pour les gens (surtout les mâles) de ma génération. Donc, comme faut pas mourir idiot, j’ai repris par le premier épisode pour essayer de comprendre.

Donc, Alerte à Malibu. Ça commence avec Mitch, secouriste expérimenté de l’équipe de la baie de Los Angeles (surnommée Baywatch, titre original), qui vient d’être promu lieutenant. Et ça lui plaît pas : « accro à l’eau salée » selon ses propres termes, il aime avoir les pieds dans le sable et un maillot rouge plutôt qu’être au centre de commandement en uniforme. La saison estivale approche et, avec elle, la formation des nouvelles recrues, l’immense majorité des gardiens de plage étant des étudiants saisonniers. Et évidemment, il faut secourir des gens. C’est un peu téléphoné, mais ça tourne mal et c’est plutôt entraînant, avec des personnages relativement réussis.
Et surtout, il y a une qualité à laquelle je m’attendais pas vu mon expérience de 1995 : les premiers épisodes d’Alerte à Malibu ressemblent à une vraie présentation du boulot de secouriste, avec ses différentes facettes (de la bobologie à la réanimation en passant par la psychologie lors d’une tentative de suicide depuis la jetée de Santa Monica). Les dangers de l’océan apparemment placide sont plutôt bien présentés, les techniques d’évacuation et de réanimation aussi.
Mieux : la gestuelle des personnes en détresse est réaliste et expliquée, Shauni (secouriste débutante) récitant les signes en observant quelqu’un qui agite les bras pour savoir si c’est un appel à l’aide ou un bonjour. Notez-le, ça peut servir : un humain qui panique et s’épuise fait des mouvements alternatifs des deux bras, comme s’il tentait de monter une échelle — un retour à la « nage en petit chien » instinctive chez le nouveau-né. On explique aussi la « noyade secondaire » (en fait une forme d’œdème pulmonaire provoquée par l’inhalation de sel, de chlore ou d’un corps étranger) et on insiste là-dessus : dès qu’on a une noyade, même superficielle, un tour à l’hôpital et une surveillance de plusieurs heures sont absolument indispensables.
Les scénarios sont relativement variés, entre humour, action et polar, et la série évite de tourner en rond. D’un autre côté, y’a plein de grosses ficelles, la direction d’acteurs est très inégale, et on a quelques rebondissements amoureux relous entre Eddie et Shauni. Il y a aussi ces fameux clips musicaux, au moins un par épisode, généralement sur de la musique assez médiocre, qui reprennent toujours les mêmes recettes — plan panoramiques de Long Beach, ralentis qui courent dans l’eau, etc. Et puis, bon, le dix-huitième épisode est absolument ridicule, avec son attaque de requin débile aussi crédible qu’une promesse électorale de Retailleau.

Quant au traitement des actrices, ben… Oui, y’a plein de gros plans sur les poitrines et les fessiers, parfois au ralenti. Mais c’est en fait pas si déséquilibré : il y a aussi plein de gros plans sur les pectoraux et les culs des acteurs. Les cerveaux reptiliens de tout type et de tout goût sont généreusement servis, les hommes sont aussi décoratifs que les femmes, et du coup les hommes ne sont pas les seuls à profiter de la plage pour se faire plaisir aux yeux.
Ça change dès la deuxième saison. Cet équilibre se brise, avec moins d’érotisation des poitrails virils et musclés des sauveteurs et toujours autant des poitrines volumineuses et bombées des sauveteuses. Paradoxalement, certains personnages critiquent les gens qui regardent les héroïnes les yeux dans les seins, mais la production s’en donne à cœur joie de ce côté. Ça sera relativement constant par la suite, malgré quelques tentatives ponctuelles de ré-objectifier les Adonis de service, et la série deviendra ce pour quoi on l’a retenue : un exemple de « male gaze » récurrent.
Pamela Anderson est évidemment le symbole incontournable, avec un nombre effarant de scènes juste dédiées à montrer son corps. Sa plastique est au centre de plusieurs clips musicaux, largement focalisés sur son célèbre bonnet E. C’est d’autant plus dommage que dans les scènes où CJ a des choses à dire, Pamela s’avère plutôt correcte comme actrice — et CJ, largement présentée comme la bimbo de service qui craque toujours sur le dernier mec qui passe, a en fait çà et là un vrai rôle dans un épisode où elle est loin d’être conne.

Au passage, il y a un truc qui m’a autant frappé à 45 ans qu’à 15 : l’homogénéité des physiques féminins. Les hommes sont plus ou moins musclés, plus ou moins secs, plus ou moins poilus. Pour celleux qui aiment les corps masculins, il y en a pour tous les goûts, du très athlétique au subtilement enveloppé, de l’éphèbe glabre au virilement toisonné.
Les femmes, elles, sont plus ou moins grandes, et c’est tout. Toutes élancées, toutes glabres des aisselles et généreusement chevelues, elles peuvent avoir des seins petits (bonnet C, quoi) ou gros (le D est standard). La seule exception, le seul alibi qui permet de dire « mais non on cherche pas à filer des complexes à toutes les femmes normales qui pourraient regarder la série », c’est Stephanie, qui a une poitrine normale. Mais outre qu’elle ne fait que quatre saisons, elle a une excuse : c’est une cheffe qui arrive pour donner des ordres à Mitch. C’est aussi une athlète qui impose son autorité par l’endurance physique. Donc, okay, elle a un bonnet A, mais elle a aussi un rôle typiquement masculin… Bien sûr, Mitch craquera pour elle, mais fondamentalement, Stephanie est dès le départ un personnage à part : très différente des autres sauveteuses, elle ne remet pas en question l’affligeante uniformité physique de celles-ci.
L’autre évolution qui commence à la deuxième saison et se poursuit peu à peu, c’est la baisse de qualité générale. Les scénarios deviennent plus répétitifs et les clips musicaux sont de plus en plus longs et de moins en moins inspirés. Les interactions romantiques prennent aussi de plus en plus d’importance, au point de remplacer les intrigues policières ou sociales des premiers temps.
Et clairement, les relations entre personnages sont invariablement nulles. Les jalousies absurdes, les pudeurs débiles, les réactions aberrantes qui ne servent qu’à alimenter le scénario, les variations d’avis incompréhensibles s’enchaînent avec acharnement. Et si on s’en moque parfois, c’est une vraie tendance de fond : deux personnages féminins lâchés ensemble ne peuvent parler que de secourisme ou d’affaires de cœur. Un peu comme si les producteurs avaient découvert le test de Bechdel et avaient sauté trois mots dans le dernier critère, donnant « il y a deux personnages féminins, elles ont des noms, elles parlent ensemble, et elles parlent d’autre chose que de mecs ».
On perd aussi dès la saison 2 les notions de secourisme. On commence alors à voir des gens se noyer sans aucune raison. Toute personne submergée plus de deux secondes se met à couler (alors que la plupart des humains flottent), ce qui donne certaines séquences particulièrement ridicules où on voit l’acteur jouant une victime se tenir au fond pour éviter de remonter. Et à partir de la saison 5, en gros, toute submersion entraîne perte de conscience et arrêt cardio-respiratoire. Tous les sauvetages se finissent donc au bouche-à-bouche et massage cardiaque, alors que dans la réalité, les sauveteurs font beaucoup plus de pansements, de points de compression et de mises en PLS.
C’est aussi là qu’on se met à utiliser des défibrillateurs comme des démarreurs, sans vérifier s’il y a fibrillation. Ça n’a l’air de rien, mais ça a obligé des générations de secouristes à perdre leur temps à expliquer à des personnes éplorées ou paniquées que non, « choquer » leur gosse/parent/ami/conjoint ne ferait rien, parce que c’est pas un problème de fibrillation, voyez, là, c’est plat. (À la même époque, les intellos dans mon genre regardaient Urgences, y’avait beaucoup moins de bimbos en maillot mais beaucoup plus de vraies indications médicales, et trente ans après on a encore du mal à communiquer avec certains camarades qui trouvent tel ou tel truc « évident » médicalement après avoir consulté Alerte à Malibu et Grey’s anatomy.)
Donc là, on se dit que c’est vraiment dommage que les auteurs des saisons suivantes n’aient pas au moins jeté un œil à la première, juste par curiosité.
Et il se trouve que c’est pas le seul domaine où ça se voit.

Parce que très rapidement, au-delà des questions techniques, il est évident que personne n’a rien à foutre de la cohérence interne de la série. Les goûts des personnages évoluent ainsi selon les envies des scénaristes, sans que personne ait l’air d’avoir pris des notes. Exemple emblématique : vers la saison 2 ou 3, Hobie, fils de Mitch, se met à cuisiner, parce qu’il en a marre des plats préparés et des pizzas. Rapidement, il s’avère doué (Hobie sera doué en TOUT, plus encore que son père) et c’est une source de gags récurrents, genre les invités félicitent le père alors que c’est le fils qui a tout fait. Mais dans la saison 5, grand retournement, Hobie ne sait plus cuisiner et Mitch est un cordon bleu quand il faut séduire je sais plus qui. Dans le même ordre d’idées, dans la saison 6, Mitch ne veut pas sauter en parachute parce qu’il a peur du vide. Le même Mitch qui, dans la saison 1, faisait du deltaplane pour le fun…
Ça va jusqu’à des trucs vraiment absurdes d’un épisode à l’autre. Ainsi, en milieu de sixième saison, Stephanie sort avec Tom, apparu ex nihilo, et tout le monde trouve ça aussi normal que quand Buffy a une sœur. À l’épisode suivant, on nous présente ledit Tom. Les deux scripts ont dû être inversés quelque part, ou bien les épisodes ont été diffusés ou collés sur le DVD dans le désordre, je sais pas.
Et ne parlons pas de ce cas où le défibrillateur n’est enfin pas présenté comme une solution magique à tous les arrêts cardiaques : Newmie explique qu’il ne veut pas s’en servir parce qu’une victime a des côtes cassées et que le choc risquerait de perforer un poumon. Il va donc… reprendre le massage thoracique qu’il pratiquait depuis quelques minutes — ce qui ne risque pas du tout de faire bouger des côtes cassées et de provoquer un pneumothorax, évidemment !

À propos de Newmie, il faut dire un truc : l’acteur maîtrise son rôle. C’est frappant dès la première saison. J’ai dit que le casting était très inégal et que la direction d’acteurs était aux fraises, mais initialement, chaque fois que ce personnage secondaire apparaît, il est juste. Il parle comme quelqu’un qui connaît le vocabulaire du secourisme, il plonge et nage comme quelqu’un qui sait vraiment plonger et nager.
De fait, Michael Newman, l’acteur, était un vrai pompier et secouriste. Embauché comme consultant, il a également été pris pour jouer un personnage secondaire qui pourrait expliquer et montrer des trucs techniques — confirmant que les producteurs avaient initialement envie de profiter de la série pour promouvoir les bonnes pratiques près de l’eau.
Bon, par la suite, il a sans doute été invité à prendre son chèque d’acteur et à ne pas trop critiquer le scénario, et quand il devient l’un des rôles principaux et commence à prendre part aux intrigues romantiques, Newmie devient un personnage aussi inconstant que les autres. Mais il faut retenir qu’il y a eu, brièvement, un vrai sauveteur sachant vraiment comment sauver.

Finissons comme la série : à Hawaï. L’archipel est apparu dans la pire histoire des onze saisons, le double épisode d’avril 1996 intitulé Paradis interdit. J’ai tellement pas envie d’y repenser que je vais juste copier-coller telles quelles les notes prises après avoir survécu à son visionnage :
double hawaï saison 6 : DE LA MERDE. Carlton, personnage qu’on a le plus envie de voir crever depuis l’infirmière de Vol au-dessus d’un nid de coucou. Intrigue Caro-australien : jalousie débile, proposition à la noix, et du coup elle le laisse faire sa compète de surf. C’est pas comme s’il avait déjà promis le mariage à une meuf juste par intérêt perso, mais ça confirme la connerie abyssale de Caro. Matt piqué par rascasse sans raison + canot crevé + allons traverser la montagne dont on sait rien plutôt que de suivre la plage jusqu’au village de pêcheurs + le lot de cons et Courgette qui veut les quitter + menace du Scolopendra subspinipes (nocturne et ne mord qu’emmerdé comme tout scolopendre) + l’hélico qui arrive pile au bon moment. Et on voit à peine les paysages.
Les producteurs n’ont pourtant pas été dégoûtés et au début de la dixième saison, l’ensemble de la série est délocalisé sur la côte nord d’O’ahu, devenant donc Alerte à Hawaï 1. Le prétexte ? La Polynésie, avec ses eaux variées, serait idéale pour faire un centre de formation international de sauveteurs. On se débarrasse donc de la quasi-totalité du casting et on réunit une Australienne, trois Californiens (les seuls déjà connus donc), une Hawaïenne, un Texan hawaïen (sans commentaire) et une pâle copie de Mitch.
Et on fait un centre de formation, mais on ne verra jamais une vraie formation de secouriste, juste des exercices absurdes qui sont là pour faciliter le boulot du scénariste en annonçant la séquence finale.

Comme dans toutes les séries tournées à Hawaï, les paysages sont magnifiques. Curieusement, même les sorties du côté de la superbe Santa Catalina donnaient pas lieu à un soin esthétique particulier dans Alerte à Malibu : il a fallu traverser la moitié du Pacifique pour se dire « tiens, si on embauchait un directeur de la photographie pour profiter du décor ». Ou alors, l’office du tourisme hawaïen a participé au financement et a eu un droit de regard sur l’esthétique de la série. Peu importe, les plans sur les forêts sauvages, les montagnes escarpées et les côtes déchirées font plaisir aux yeux.
La culture locale fait aussi partie du scénario, même si elle reste moins présente que dans des séries véritablement hawaïennes comme Magnum. Ça permet de renouveler un peu certains thèmes, notamment en revisitant enfin l’image du requin — bête sauvage et meurtrière absurde pendant neuf saisons, il devient enfin un habitant des mers légitime et protégeable.
Et puis, certaines nouvelles recrues sont à l’aise dans l’eau. Kamano était nageuse et surfeuse, je connais pas le passé de MacKinnon mais je serais pas surpris qu’elle ait fait pas mal de natation, et Momoa était destiné à jouer Aquaman (hélas pour nous). Bien sûr, savoir nager était un prérequis pour les acteurs, mais le fait d’avoir de vrais locaux qui avaient une vraie expérience de la natation en grosse mer et du pilotage de jet-ski ou de bodyboard avant d’arriver améliore les choses.
Bon, évidemment, leurs personnages sont en carton dès qu’on parle de relations, le duo le plus réussi d’Alerte à Hawaï étant à peu près du niveau du plus pourri de Alerte à Malibu. Il n’y a que la non-relation amusée entre Jason et Allie qui fonctionne à peu près, sans doute parce qu’elle joue sur un humour facile (elle est plus vieille que lui et elle a connu son lot de coureurs), qu’on sait dès le départ qu’il n’arrivera rien, et que les acteurs étaient vraiment complices (ils ont réellement été ensemble six ans). En revanche, les histoires de cœur et de cul de Kekoa, Jessie, JD, Leigh et Sean sont absolument nullissimes et occupent un temps d’écran exagéré sans aucune raison valable.

— Bah on a déjà baisé à l’épisode précédent, et le scénariste dit qu’on peut pas faire ça trop souvent.
- photo All American Television
L’arrivée à Hawaï est également l’occasion de découvrir des trucs dingues : la noyade secondaire et la position latérale de sécurité. Alors oui, la noyade secondaire avait déjà été présentée dans la toute première saison. Mais curieusement, par la suite, dès que quelqu’un se remettait à respirer en crachant toute l’eau de mer qu’il avait dans les poumons, les secouristes disaient un truc du genre « C’est bon, vous êtes sorti d’affaire, tout ira bien » et retournaient à leurs dragouilles. Là, on a de nouveau cette idée que respirer de l’eau salée, c’est mauvais, et pas juste sur le moment.
La PLS, en revanche, était totalement absente, et quiconque sortait d’un arrêt cardio-respiratoire était invité à s’asseoir. Dans les deux dernières saisons, dès le début de la toux, on fait basculer les gens sur le côté, ce qui facilite grandement l’expulsion de tout ce qui est rentré dans des conduits pas prévus pour.
Les maniaques diront qu’en 1989, au lancement d’Alerte à Malibu, la PLS n’était pas encore unanimement admise, bien que cela fît un siècle qu’on eût compris qu’une personne inconsciente risquait moins de s’étouffer sur le côté. Mais en 1992, l’American Heart Association a définitivement tranché en faveur de la mise en PLS. Et ce n’est donc qu’en 1999, après un changement de continent, que Alerte à… se met à jour. (Ma mémoire peut me tromper, mais il me semble qu’on avait des PLS dès le début d’Urgences, en 1994, et j’ai aucun doute sur le fait que les docteurs de Chicago ont précisé à plusieurs reprises que c’était absolument essentiel en cas d’expulsion de liquides.)
Bref, Alerte à Hawaï reprend par certains aspects des qualités qu’on avait plus vues depuis longtemps dans Alerte à Malibu, mais poursuit dans d’autres domaines la descente aux enfers des saisons précédentes. C’est donc assez pauvre, malgré quelques séquences réussies.
Enfin, le téléfilm qui clôt la série fait revenir plein de personnages (y compris décédés…) à Hawaï pour célébrer un mariage. Ce simple résumé dit bien à quoi s’attendre : on aura de la guimauve sentimentale avant tout. Et c’est exactement ce qu’on a, même s’il traîne une vague intrigue policière copiée sur de vieux épisodes, avec des méchants très méchants. Le reste, ce sont des jalousies absurdes, d’interminables échanges sur qui aime qui pourquoi mais comment faire avec l’autre, et on a vraiment envie de noyer tout le casting pour en finir une bonne fois pour toutes.
- Notez que Alerte à Malibu ne se déroulait quasiment jamais à Malibu, mais plutôt du côté de Santa Monica et Long Beach. Mais en arrivant à Hawaï le distributeur français s’est dit « on va changer le titre pour correspondre au lieu ».[↩]