Films et séries 2025

C’est offi­ciel : le record de 2024 a été lar­ge­ment bat­tu. 12 séances en salle l’an pas­sé, à peine une par mois, on n’a­vait pas vu ça depuis pas loin de vingt ans. Faut dire qu’il y a au moins deux films que je vou­lais vrai­ment voir, mais qui ne pas­saient qu’en ver­sion dou­blée dans un rayon rai­son­nable autour de chez moi. Je n’ai notam­ment vu aucun film d’a­ni­ma­tion, qu’ap­pa­rem­ment une loi cha­ren­taise inter­dit de dif­fu­ser en VO 1. Merci CGR et Mégarama donc, vous m’a­vez aidé à faire des économies.

Du coup, faut faire évo­luer le bilan. À par­tir de main­te­nant, j’in­tègre les séries de l’an­née (ou ayant eu une nou­velle sai­son dans l’an­née). Parce que, quand on a le choix entre Adolescence et Running man pour par­ler de socié­té moderne, ce serait injuste d’é­li­mi­ner la pre­mière sous le simple pré­texte qu’elle a quatre épi­sodes (sur­tout qu’elle est pas plus longue qu’un Cameron ou un Jackson récent).

Réussites

Meilleure série : Adolescence de Jack Thorne et Stephen Graham

Séance de psy dans Adolescence
Le face-à-face psy­cho­lo­gique de l’an­née : un gen­til ado en thé­ra­pie. — pho­to Netflix

Meilleur film : Predator : Badlands de Dan Trachtenberg

Meilleure comé­die : Boots d’Andy Parker

Meilleur polar : Pris au piège de Darren Aronofsky

Meilleure série médi­cale : The Pitt de R. Scott Gemill

Meilleur thril­ler : Running man d’Edgar Wright

Meilleur film psy­cho­lo­gique : le troi­sième épi­sode d’Adolescence

Meilleure œuvre sociale : Adolescence de Jack Thorne et Stephen Graham

Meilleure réa­li­sa­tion : Philip Barantini pour Adolescence

Meilleure pho­to : Johanna Coelho pour The Pitt

Gerran Howell et Taylor Dearden dans The Pitt
Ça n’a l’air de rien, mais la pho­to et l’é­clai­rage hyper stables et maî­tri­sés aident à faire perdre toute notion du temps au spec­ta­teur – ce qui est essen­tiel pour une série en qua­si temps réel. — pho­to Max

Meilleur mon­tage : Stephen Mirrione pour F1® le film

Meilleur scé­na­rio ori­gi­nal : Jack Thorne et Stephen Graham pour Adolescence

Meilleur scé­na­rio adap­té : Edgar Wright et Michael Bacall pour Running man, d’a­près Richard Bachman

Série où on peut voir un bout de sein, un mor­ceau d’os ou un litre de sang en toute logique, sans exploi­ta­tion gra­tuite ni pudeur arti­fi­cielle : The Pitt

Film où tout tourne autour d’un chat : Pris au piège de Darren Aronofsky

Première véri­table adap­ta­tion d’un excellent roman : Running man

Série qui fait choui­ner les soi-disant « répu­bli­cains » : Boots

Visages

Révélation qua­si aro­nof­skyenne d’un acteur pour­tant connu : Dwayne Johnson dans Smashing machine

Meilleur acteur dans un rôle prin­ci­pal : Owen Cooper dans Adolescence

Liev Schreiber, Austin Butler et Vincent D'Onofrio dans Pris au piège
Liev Schreiber irré­sis­tible quand il joue avec son image de gros dur. — pho­to Sony Pictures

Meilleur acteur dans un rôle secon­daire : Liev Schreiber dans Pris au piège

Meilleure actrice dans un rôle prin­ci­pal : Imogen Poots dans The chro­no­lo­gy of water

Meilleure actrice dans un rôle secon­daire : Katherine LaNasa dans The Pitt

Échecs

Pire film : Jurassic World : renais­sance de Gareth Edwards

Pire scé­na­rio : David Koepp pour Jurassic World : renaissance

Pires rebon­dis­se­ments : toute la sai­son 2 de The night agent

Brad Pitt et Javier Bardem devant un flipper
Si vous met­tez en pause à ce moment et faites un son­dage dans la salle pour devi­ner la suite du film, 80 % des spec­ta­teurs vous sor­ti­ront 80 % des scènes. — pho­to Warner Bros

Film pas mau­vais, mais pré­vi­sible : ex æquo, Vol à haut risque et F1® le film

Film qui prend l’eau à force de tour­ner en rond : The chro­no­lo­gy of water de Kristen Stewart

Film qui démarre très bien, pose de bonnes ques­tions mais n’ar­rive à rien à force de sur­vo­ler ses sujets : Thunderbolts*

Film pas mau­vais mais très facile à oublier, d’ailleurs il a fal­lu que je retombe sur le billet pour y repen­ser : Eddington

Statistiques

12 séances donc.

C’est éco­no­mique : 82,70 €. 6,89 € par séance en moyenne.

6 films ****, 2 ***, 3 **, un *.

4 séries de l’an­née (vraie nou­veau­té ou nou­velle sai­son d’une série exis­tante), 3 ****, la dernière **.

Bref, pas de truc abso­lu­ment génial, mais rien de spec­ta­cu­lai­re­ment catas­tro­phique. Une année aus­si enthou­sias­mante que F1® le film.

  1. Malgré la pré­sence de plu­sieurs mil­liers de retrai­tés bri­tan­niques qui reçoivent à Noël leurs petits-enfants qui pipent pas un mot de fran­çais…[]