The grandmaster

de Wong Kar-Wai, 2013, *

Soyons clairs : l’étoile qui reste est dédiée entiè­re­ment à Philippe le Sourd, direc­teur de la pho­to­gra­phie, qui nous a pon­du une œuvre gra­phique assez sublime, tant au niveau des teintes que de la com­po­si­tion et des cadrages.

Pour les autres, qu’il s’agisse du scé­na­riste qui construit son film comme un jeu vidéo et inter­cale des dia­logues inter­mi­nables et pom­peux, du réa­li­sa­teur qui fait des scènes de bas­ton mono­tones et des scènes de papote mol­las­sonnes, ou du mon­teur qui a dû s’endormir sur son banc de tra­vail, je vois pas un truc qui mérite vrai­ment d’être sau­vé.

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