Aliens vs predator : requiem

puérilité des frères Strause, 2007

Le premier Alien vs predator, cinquième film de la série Alien et troisième de Predator, reposait sur une idée simple : une expédition scientifique se retrouvait prise dans une partie de chasse où les aliens formaient le gibier des predators.

Pour ce second opus, personne n’a voulu s’emmerder à chercher une justification. Alors voilà, un vaisseau predator transportant des aliens (logique) qui doublait Saturne retombe sur Terre (logique), et un predator tout seul sur sa planète décide de venir remettre de l’ordre (irréprochablement logique).

Côté humains, on vous fout en vrac du clodo, du flic, de l’ex-taulard (pourquoi, au fait ? On sait pas, mais on s’en fout), des lycéens alcooliques et obsédés et même une militaire en permission.

Le résultat est le fils naturel d’un buddy-teen-movie, d’une partie de chasse, d’un film fantastique, d’une série d’action et d’un film familial. Autrement dit, ça ressemble absolument à rien.

Et encore, j’ai rien dit des dialogues, parce que l’échange façon « — Vous avez assassiné toute la ville ! — Ben, on suivait les ordres. — Ah bon, merci d’être venus alors », fallait quand même oser.