L’arnacœur

de Pascal Chaumeil, 2009, ****

Variation sur un thème impo­sé : un assas­sin bri­seur de couples pro­fes­sion­nel enga­gé par un par­rain un père tombe amou­reux de sa cible. Déjà vu certes, mais plu­tôt bien fichu, avec une bonne dose de mau­vais esprit, quelques pas­sages trop cari­ca­tu­raux (notam­ment tous ceux impli­quant l’assistant beau-frère) mais d’autres assez jouis­sifs, des dia­logues soi­gnés qui marchent plu­tôt bien, bref, sym­pa.

Deux remarques tout de même : d’une, oui, il y a bien ce carac­tère bizarre qu’est le o-e entre­la­cés dans le mot « cœur », quoi qu’en dise Allociné. On le voit même bien sur l’affiche… Et dire que ça se pré­tend un site réfé­rence !

De deux : Vanessa, mon petit, sois gen­tille : mange un peu. Ça t’allait beau­coup mieux avec quelques kilos de plus, et là, fran­che­ment, ça fait mal de voir autant de côtes, de cla­vi­cules, d’omoplates…