Bridget Jones’s Baby

de Sharon Maguire, 2016, ***

Un jour, je com­pren­drai com­ment la dis­tri­bu­tion fran­çaise a pu gar­der le titre anglais, mais en sup­pri­mant le cas pos­ses­sif. Parce que du coup, ça ne veut plus rien dire dans aucune langue connue, alors que le titre ori­gi­nal signi­fie juste « le bébé de Bridget Jones ».

C'est lourd, une femme enceinte de neuf mois. - photo Universal
C’est lourd, une femme enceinte de neuf mois. — pho­to Universal

C’est sans doute ce que j’ai de plus inté­res­sant à dire sur cette comé­die légère. Celle-ci renou­velle à peine le thème de pré­di­lec­tion du Vaudeville (ici, c’est l’a­mant, la céli­ba­taire et l’a­mant), fait un peu évo­luer ses per­son­nages (Bridget est un peu moins gaf­feuse et ridi­cule, mais tou­jours aus­si mal­adroite). Elle repose avant tout sur trois acteurs en forme ser­vant des dia­logues enle­vés pour don­ner du rythme. Rien d’i­nou­bliable, mais des gags qui fonc­tionnent bien, des échanges effi­caces et des rebon­dis­se­ments un peu pré­vi­sibles mais bien gérés.