Imogene McCarthery

d’Alexandre Charlot et Franck Magnier, 2009, O

Si j’osais, je dirais qu’un film fait par un char­lot, sur­tout s’il devait se magner, faut évi­ter.

Mais j’oserai pas.

Je me conten­te­rai donc de signa­ler que, comme tous les bons films, celui-ci va cres­cen­do. Le pro­blème, c’est que ce n’est pas la ten­sion ou le rythme qui s’accroissent ain­si, mais l’ennui et la lour­deur.

Ah, et c’est désor­mais admis : Catherine Frot est une actrice déplo­rable. J’avais un doute depuis Vipère au poing, mais il semble que celui-ci n’ait été qu’un heu­reux acci­dent et toute hési­ta­tion s’est vola­ti­li­sée à la vue de ce chef-d’œuvre.