Slumdog millionaire

de Danny Boyle, 2009, *

10% pho­to — sou­vent magni­fique, une vraie œuvre de pho­to­graphe. 5% bonnes idées mar­rantes. 85% mélo misé­ra­bi­liste pour don­ner bonne conscience au spec­ta­teur bour­geois, façon « mal­gré tout ce qu’ils endurent, les enfants indiens sont vrai­ment for­mi­dables ».

J’ai l’impression d’avoir bouf­fé trois kilos de sha­mal­lows en écou­tant l’intégrale de Barry White avant de bai­ser un trou­peau de bisou­nours.